Papiers de Chine

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jeudi 13 décembre 2007

On se les caille à Shanghai

Comme les plus attentifs d'entre vous l'auront remarqué à partir des photos précédentes, on se les caille à Shanghai, et dans le reste de la Chine aussi. Histoire que mes jolis gants ne soient pas le seul sujet de conversation, je vous fait partager le costume de super-héroïne de Julie M., qui permet de faire du vélo en évitant de se geler les miches, et qui en plus protège de la pollution.
EDIT: Comme ce soir on a croisé des marchands de bonnets, j'ajoute une photo et une vidéo. Vive la mode de Shanghai !

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En cliquant ici, lien direct pour voir cette vidéo, qu'il ne faudrait sûrement pas manquer (même si elle est très sombre)

dimanche 23 septembre 2007

Hangzhou – Jour 4 (fin)

Dimanche, pour notre dernier jour à Hangzhou, on a eu l’idée du siècle : louer des vélos à l’auberge de jeunesse. Seul problème : leur matériel est dans un état pitoyable, on aurait mieux fait d’en louer autre part en ville. Mon premier vélo ne passera pas la porte de l’auberge : pneu crevé. Le second roulera toute la journée, avec de multiples déboires : toute la structure est rouillée, des vis de détachent, et au bout de quelques heures, le pneu arrière se mettra à frotter contre le cadre en grinçant horriblement – et en me ralentissant fortement, évidemment. Des chinois sympas m’ont aidé à remettre temporairement la roue dans l'axe en appuyant dessus comme des barbares. Mais comme la roue finissait toujours par se remettre à frotter contre le cadre, j’ai fini la journée en foutant de joyeux coups de talons à ma roue arrière tous les dix mètres tout en roulant, sous l’œil hilare des chinois qui se demandaient pourquoi je traitais mon vélo comme un cheval (Hue, dada).

Nos montures de compétition nous ont quand même portées au Nord du lac, voir le musée de la soie, puis le village LongJin, qui a donné son nom à l’un des thés les plus célèbres de Chine. Comme on aime le challenge, on a monté toute la montagne en vélo… Avant de comprendre que ça aurait quand même été beaucoup plus simple en passant par le tunnel sous la montagne. Une première vidéo de nous, suant et essoufflés, en haut de la montagne, a été effacée par erreur. En voici une autre, prise un plus tard, au village LongJin.


Lien direct pour ceux qui ne voient pas la vidéo

Et encore plus tard, dans les cultures de thé (oui, on y a pris goût).


Lien direct pour ceux qui ne voient pas la vidéo

Les paysans invisibles, les voilà. Des paysannes en fait, qui se sont très gentiment laissées photographier.

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Du coup, j’ai promis à la première de lui envoyer les photos par la poste. Et je le ferai, dès que j'aurais réussi à imprimer les photos, et à recopier son adresse sans fautes!

Après cette belle rencontre, pas grand chose à dire : retour à l’auberge de jeunesse, puis direction le train, et Shanghai… On a su qu’on était revenu en ville quand, dès l’ouverture des portes métro, les gens se sont précipités sur les places assises comme des moustiques sur de la peau d’occidentale. Hangzhou risque de me manquer un peu, parfois…

samedi 22 septembre 2007

Hangzhou – Jour 3

Samedi, journée bateau. Embarquement pour un petit tour sur les deux principales îles du lac inaccessibles par des ponts. Des dizaines (centaines ?) de bateaux de toutes tailles sillonnent le lac : petites barcasses pour quatre personnes, gros bateaux pour 50 personnes… Nous, on embarque à bord de l’un des bateaux d’une compagnie qui desserre les différentes îles comme une ligne de bus : on prend un bateau, on arrive sur une île, on y reste aussi longtemps qu’on le veut, on prend un autre bateau, on arrive sur l’autre île, d’où on pourra prendre un troisième bateau quand bon nous semblera, pour allers vers l’un des six débarcadères autour du lac. Simple et efficace.

C’est sur la deuxième île qu’est né un concept d’émission à l‘avenir prometteur : la Chine pour les nuls.


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Le pont en question, en zigzag, pour éviter que les démons (qui en Chine, ne savent pas prendre les tournants) ne puissent suivre les humains.

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Après les îles, la pagode Baoshi, qui domine le lac du coté Nord.
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Une petite grimpette le long d’un grand escalier, et on découvre que sur les rochers environnements, des tonnes de jeunes chinois viennent s’amuser. Sans aucun matériel, et sous l’œil bienveillant des policiers, ils escaladent des parois à pic, sautent d’un rocher à l’autre, grimpent à plusieurs mètres de haut… Chapeau.

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Ensuite, on s'est un peu perdu en cherchant un marché de la Soie, qu'on a presque trouvé.


Lien direct

Fin de la journée dans la vielle rue de la ville, un quartier très vivant la nuit, ou les jeunes chinois aiment venir. Des tonnes de boutiques pour touristes, des animations…Et surtout, une minuscule ruelle, plus bondée que le métro à l’heure de pointe, ou l’on trouve de la nourriture venue des quatre coins de la Chine. Au dessus de chaque échoppe, des explications en chinois et en anglais sur les spécialités proposées.

brochettes1 J’ai craqué pour les brochettes de daim (pardon Bambi), Julie pour les brochettes de calamars, mais il y avait aussi de l’écureuil, du sanglier, des fruits de mers, et tant de trucs difficilement identifiables…

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